jeudi 27 décembre 2012

27 décembre

J'ai écrit une nouvelle ' Le gout de l'orange' hier. J'ai commencé avant hier en décrivant "c'est l'histoire de..." ensuite j'ai listé des obstacles, quelques conflits, trouvé des pistes et entamé quelques recherches. Hier j' ai écrit la nouvelle en deux heures grâce aux recherches faites en parallèle. J'ai besoin de ce temps de maturation d'une ou deux journées avant le passage à l'écrit comme pour un échauffement ou une préparation mentale. Le texte fait 9336 signes et je l'aime beaucoup.

samedi 22 décembre 2012

22 décembre

Mardi dernier atelier avec petite écriture.
Pour l'instant pas possible d'écrire sur le serpent. J'ai écrit une nouvelle qui a changé de prénom....elle s'appelle Tara. 6000 signes pour une histoire d'amour.....j'ai bien écrire sur des femmes atypiques !

dimanche 16 décembre 2012

16 décembre

J'ai écrit plus d'une heure sur ma nouvelle " Drolma" une histoire de greffière qui tombe amoureuse d'un voyou. Elle décide de se marier avec lui pour pouvoir avoir un parloir de deux heures....très romantique la belette !

samedi 15 décembre 2012

15 décembre

J'ai eu le temps de préparer ma nouvelle nouvelle ! Pour une fois, je m'y suis prise différemment. J'explique ! en tout premier j'ai pris une feuille blanche et j'ai écrit la phrase de résumé. Ensuite j'ai trouvé le conflit, j'ai listé les raisons pour lesquels elle aime un taulard. Je me suis forcée à lister le plus possible de raisons. Je suis allée surfer sur le net afin de trouver des infos sur les visites en prison. L'idée du mariage est arrivé et j'ai pu broder autour une nouvelle histoire.
J'ai choisi le prénom de mon héroïne : Drolma.
Je n'ai pas le temps d'écrire. Fred me gonfle.
Résultat en dix minutes écriture de "Et patai et patata"



Et patati patata. Lili rêve de meurtre. Elle voit un couteau déchirer les entrailles de tous ceux qui se dressent en travers de son chemin. Elle sent le froid de la lame ciseler le creux de sa main lorsqu’elle serre fort. Hier soir, il lui a demandé à quel moment elle l’admirait. « Admirer : Considérer avec émerveillement, éprouver de l’admiration pour. Synonyme adorer. »
Jamais. A aucun moment. Elle ne peut porter de l’émerveillement pour son tortionnaire ni pour quiconque d’ailleurs.
Mais sa douce voix a répondu «  Chaque jour, mon amour ». Comment pouvait elle en toute liberté dire la vérité ? . A la rigueur, Lili, elle pourrait admirer une personne qui se bat pour ses idées, une qui défend les fragiles ou une très engagée. Là, un peu de bricolage, des courses qu’on monte, des repas qu’on sert. Comment peut elle porter de l’admiration au quotidien ? Elle n’en a plus la force, c’est évident. Elle rêve qu’elle tue. Mais le sifflement dans son oreille lui suggère d’autres voies. Sauter par la fenêtre, se noyer, partir. Mourir. Ou encore pire rester. S’asseoir et se taire comme toujours.
Lili se pose sur le canapé. Ses yeux dans le vague, elle partage un programme dont elle ne retiendra même pas le nom. Elle va rire aux blagues des acteurs, chantonner peut être un générique connu. Elle remontera la couverture sur son corps, frissonnera un peu malgré les épaisseurs qu’elle cumule. Sa bouche se remplira de la tisane réglisse menthe mais elle aura un goût de fiel dans la gorge. Ses pensées s’envoleront loin. Des plages inconnues, des cabanes dans les bois, des lits vides, des cercueils de silence. Elle s’y plongera minute après minute. Et un jour ne remontera pas.

14 Décembre

Ecrit un texte pour les 40 ans de Diederick, un vrai régal....
Signé mes premières dédicaces dans le recueil de Noel...un pur pied.....

mercredi 12 décembre 2012

12 décembre

Hier soir, écriture de la nouvelle " Les ailes de Lucie". C'est ma contribution pour le recueil de Noel de l'Atelier. Ecrit en atelier hier soir...j'avais la structure, les obstacles et mes deux personnages. Quelques ligne set une volonté d'écrire du point de vue du mari. J'aime cette écriture moderne, relevée. Anael ne veut pas que j'aille vers la facilité mais il semble que c'était "bien". J'ai pris beaucoup d eplaisir à écrire ce texte de trois pages....

lundi 10 décembre 2012

10 décembre

J'ai écrit le 6 et nous sommes le 10 donc journées sans stylo le 7, le 8 et le 9...Trois jours pleins sans ma drogue, je suffoque, je ne respire plus. C'est pire que la clope ! je réfléchis à ma stratégie pour pouvoir écrire ce soir entre ma fille, mon gars, mon appartement que je viens de vendre, mon repassage, le sac pour ma gamine qui va chez sa mamie demain soir, mes fringues pour mon atelier de demain....comment trouver une demi heure pour commencer ma nouvelle nouvelle. celle de Noel. J'aimerai utiliser l'énergie du week end pour écrire sur un ton décalé, celui qui me va bien....

jeudi 6 décembre 2012

6 décembre

Pas capable de tourner la page donc j'y suis revenue Place Vendôme...J'ai changé la concordance des temps. Merci Christian pour son aide et sa maniaquerie du français.
J'ai toujours envie d'aller vite...Je dois vraiment faire murir mes textes et ne pas vouloir les partager trop vite.

mercredi 5 décembre 2012

5 Décembre

Nouvelle Place Vendome envoyée. Qu'elle vive sa vie sans moi.

Ce soir écriture d'un poème "Arabesque". Petite déclinaison sur ma thématique fétiche en poésie, les corps à corps.


Les mains crochet à plat sur le tissu
Larmes froides rougies par les spasmes
Les mots font des déliés rares et pleins
Excuses et vaines chimères déposées
Souffle d’air posé sur le trapèze
Pointe ensanglantée en dentelle
Les perles de chagrin creusent
Fissures dans le miroir
Contretemps des corps
Tortures des esprits
L’étoile monte en tourbillon
Les ongles percent la chair
Oublier les saveurs acres
Se perdre dans des contes célestes
Susurrer des  prières assourdissantes
Dans un râle
Dans un murmure
Dans un délicieux vacarme

Les conversations avec Anael et Fanny ont été dures mais indispensables. Ecrire et ne jamais cesser.

4 décembre

4 décembre
Pourquoi mettre sur ordinateur ce journal ? besoin de poser les questions, les peurs et les failles. Zone d'inconfort, processus de créativité, je vous emmerde. Je ne respire plus, je ne parviens pas à comprendre. Quelques réponses, des pistes ou des alibis ? J'ai la sensation de ne pouvoir écrire que lorsque je me sens impliquée dans l'histoire. J'aime me reposer sur un lieu, une peinture, une émotion. J'en extrais l'essence, je fabrique mon parfum. Si je prends de la matière externe, l'odeur est puante ou sans saveur.
J'ai fini " La vie place Vendome". C'est pour le recueil de l'atelier d'Anael. Pas fière du tout de cet texte. Une série d'applications d'exercices sans âme, sans ma plume. Bertrand était pourtant un gars sympa au départ mais je crois que je ne l'aime pas ce personnage. Héritier qui n'assume rien de sa vie.

lundi 3 décembre 2012

1 novembre 2012

Poème de 586 signes écrit pour les 8 ans de Léna
Travail sur la structure du Serpent , liste des obstacles et des moyens pour les dépasser

Serpent 108 242 signes